*Tu l'as connu toi cette fille qui ne pensait qu'à se couper.
Cette fille qui fessait de moi une bonne à rien, sauf à se mutiler et à enchainer les bêtises.
Tu as été le seul à la comprendre et à l'accepter tel qu'elle était.
Tu n'as pas été de celui qui la rabaissait.
Tu lui as fait remonter la pente en douceur mais surement...
Tu lui as donné l'occasion de prendre un autre chemin, celui de a vie.
Tu lui as appris à sourire sincèrement et sans contrainte.
Tu l'as pris dans tes bras et la consoler.
Tu l'as laissé dormir près de toi, contre ton corps.
Tu as fait d'elle une femme, ta petite femme.
Tu l'as aimé, protéger, aider, fait vivre.
Oui, tu l'as fait vivre, tu l'as aidé à sortir de son coma profond qui perdurait.
Et elle ne voyait rien, elle ne savait faire qu'une chose : t'aimer.
De toute façon c'était la seule chose qu'elle désirait, elle voulait sa plus que tout au monde, t'aimer pour la vie.
Et toi, à force de l'aimer, d'être sans cesse là pour elle, tu as oublié de t'occuper de toi.
C'est vrai elle aurait du le voir, mais tu ne disais rien.
Et si tu savais comme elle s'en veut, de ne pas avoir vu ce malaise en toi, ce chemin différent que tu prenais.
Elle aurait du...
Et puis elle a reçu ce coup de téléphone.
Au début, elle n'y croyait pas.
Du moins, elle ne voulait pas y croire.
Cette lame que tu détestais tant, et dont tu avais évité tant de fois qu'elle se pose sur elle, tu l'as posée sur ton poignet et tu l'as enfoncé au plus profond de toi, le sang à coulé et son c½ur s'est brisé au même moment.
Mais tu as fait d'elle une femme courage et t'avais promis de vivre pour toi, sa maman, sa grand-mère et pour elle c'est ce qu'elle fait aujourd'hui.
Elle s'accroche comme elle peut avec l'espoir d'un jour vous retrouver là-haut.